15 conseils pour voyager seul

“Voyager seul, c’est avoir le choix de ne pas toujours l’être…” Alors que votre vie sociale est à son apogée, qu’elle tourne autour de vos amis, de vos collègues et de votre famille, pas un jour ne passe sans que vous croisiez ces visages familiers, amusants et rassurants… Et, pourtant, un jour, vous franchissez le […]

“Voyager seul, c’est avoir le choix de ne pas toujours l’être…”

Alors que votre vie sociale est à son apogée, qu’elle tourne autour de vos amis, de vos collègues et de votre famille, pas un jour ne passe sans que vous croisiez ces visages familiers, amusants et rassurants…

Et, pourtant, un jour, vous franchissez le pas ; vous posez le pied dans un avion et lorsque vous en sortez, vous entrez dans un monde composé d’inconnus dont la langue est incompréhensible et les coutumes inédites…

Bienvenue dans votre nouvelle vie !

Arrivé dans un nouveau pays, il faut toujours 24 à 48h avant que mon cerveau commute en mode “voyage ON”.

La plupart du temps, je ne planifie rien à l’avance, excepté le billet d’avion “aller” et la première nuit en auberge. Ensuite, je me pose et je réfléchis sur la suite de l’aventure.

J’aime l’imprévu, voyager au jour le jour; les contraintes et les timing serrés me font horreur…

Voyager seul, c’est aller vers les autres quand on le désire, que ce soit des locaux ou d’autres backpackers.

A l’inverse, voyager seul, c’est s’approprier des moments de solitude, vivre à son rythme, pour préparer, planifier, réfléchir, méditer ou simplement faire le point sur sa vie et réaliser son introspection, ce qui n’est pas toujours évident à faire si on est plusieurs.

C’est aussi l’occasion de se plonger dans un bouquin, celui qu’on n’a jamais eu le temps de lire, d’apprendre une nouvelle langue, et de faire connaissance avec soi même.

C’est repousser ses limites, vaincre sa timidité ou ses démons… C’est apprendre à s’orienter, à lire une carte, à communiquer différemment pour se faire comprendre, à conduire une moto ou se passionner pour un domaine improbable.

C’est, pour moi, une forme d’indépendance, une grande liberté, une addiction et parfois une revendication.